MEDECINE HUMOUR SANTE MEDICAMENTS HOPITAL THERMALISME

MEDECIN SPECIALISTE DE LA DOULEUR ET DES MEDICAMENTS ECRIVAIN LIVRES PUBLIES CHEZ ODILE JACOB ET MEDICIS PIEM CARICATURE ET HUMOUR

08 juin 2008

Automédication : mon interview dans "Le Monde" 9 avril 2008 : conseils pour en LIMITER LES RISQUES

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Bien sûr, ne pas diaboliser l'automédication ! Mais il y a un BON USAGE de l'AUTOMEDICATION et certaines précautions valent d'être prises en compte…
La prudence ne parait contraignante qu'avant l'accident…

☂Ex. si vous êtes sous traitement ANTICOAGULANT, n'ajoutez jamais de vous-même un ANTI-INFLAMMATOIRE ou de l'ASPIRINE (qui est elle-même un anti-inflammatoire). Sans blague, ce peut être mortel ! Je connais personnellement plusieurs personnes mortes d'HEMORRAGIE DIGESTIVE MASSIVE ou d'hémorragie CEREBRALE pour avoir "simplement" ajouté en automédication (pour calmer des douleurs d'arthrose…) un anti-inflammatoire ou de l'aspirine à l'anticoagulant !
☤ANTICOAGULANT + ANTI-INFLAMMATOIRE ou ASPIRINE : DANGER+++ !
☛Pardon de faire peur… conseils… d'ami !

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29 avril 2008

Transversales de Vaison-la-romaine 9-11 avril 2008

Humour, paradoxe et hypnose. contribution à l'éthique.
Quel défi !
Je prendrai personnellement, à la demande des organisateurs, le risque (assumé !) d'intervenir sur le thème "l'humour médecin" : à bon escient, avec tact, avec chaleur affective et jamais dans l'ironie, potentiellement dévastatrice
Ce sont les 20 ans de ce séminaire annuel, qui se tiendra sous les platanes de cette délicieuse ville qu'est Vaison-la-Romaine

Informations : www.hypnose-clinique.com
contact : bellet.pat@free.fr
P. Bellet BP 82 84110 Vaison-la-R.

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02 avril 2008

Congrès de l'ANEMF (Association des Etudiants en Médecine de France)!!!

Débat passionnant le 14 mars à Reims où se tenait le Congrès National de l'ANEMF (lien)
400 étudiants étaient là, PARTICIPANTS ACTIFS au débat… BRAVO !

Ancien Doyen de fac (…de St-Etienne), J'ai souligné à nouveau l'importance première du MALADE : la formation doit être axée sur lui, sur le FIL ROUGE de SON SYMPTOME, qu'il vient CONFIER au médecin : SA DOULEUR : néccéssité de l'ECOUTER dire sa DOULEUR (ou tout autre symptôme) et ce qu'il en résulte : son MAL-ÊTRE, le TRAITEMENT à lui PROPOSER et à lui EXPLIQUER (ses raisons, ses bénéfices attendus, ses risques… : au moins 15.000 morts par an en France par accidents liés aux médicaments, 200.000 aux USA, dont la moitié EVITABLES !
Pour la France, c'est le 4 CRASH d'AIRBUS par mois, dont 2 EVITABLES (!) par UNE FORMATION EXIGEANTE de TOUS sur le MEDICAMENT : MEDECINS, PHARMACIENS, INFIRMIERS et TOUS les autres PROFESSIONNELS DE SANTE. Et puis bien sûr LE MALADE ! L'EDUCATION THERAPEUTIQUE + y compris pour TOUS LES CITOYENS +++

SOS : BIEN FORMER les futurs médecins à la thérapeutique : médicaments et autres traitements, moins dangereux (exercice musculaire, perte de poids, rééducation, contention…) ! La médecine ne s'enseigne pas comme comme le Droit Romain ou la Physique Quantique !

Salut à tous !!!

NB : Si j'avais délaissé mon blog pendant quelques semaines, c'est parce que je me suis fait opérer (mise en place d'une prothèse de hanche à LONGUE QUEUE EN TITANE !). Je vais bien, merci et la LONGUE QUEUE EN TITANE FAIT… l'AFFAIRE !!!


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26 octobre 2007

Une photo personnelle...

amoureux

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14 octobre 2007

version

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Couchers de soleil sur Sirius

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12 octobre 2007

Deux autres superbes dessin de Piem

Ceux-ci sont publiés
dans mon article "De la rigueur glacée de la science médicale
à l’ECOUTE, à la PAROLE
… et à l’ESPOIR qui fait VIVRE !"
…paru dans cette excellente novatrice revue "HYPNOSE & Thérapies Brèves", dont le lien internet est :

www.revue-hypnose-therapies-breves.com

En effet, face à une décision médicale grave, QUI DECIDE ? Le malade ? Le médecin (paternalimsme d'antan…) ? L'alliance des deux, lorsqu'un accord mutuel et librement consenti est possible ?
Et qui porte le poids de la responsabilité en cas d'accident grave ou de complication mortelle, par exemple après une opération chirurgicvale lorsque le malade décède d'une embolie pulmonaire imprévisible et malgré toutes les précautions possibles ? Plus encore, qui porte ici le poids de la CULPABILITE ?
Qu'en pensez-Vous ?

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10 octobre 2007

Revue HYPNOSE

Je vous recommande la lecture de cette revue, très novatrice
J'y ai écrit un article dans le dernier numéro "DE LA RIGUEUR GLACEE DE LA SCIENCE A L'ECOUTE, A LA PAROLE… et A L'ESPOIR QUI FAIT VIVRE !", avec là aussi 2 dessins de Piem, superbes et émouvants. (cf plus bas dans mon BLOG)
C'est une de mes convictions et un de mes combats, je l'avoue.
Mais TOUS les articles d'HYPNOSE sont passionnants
Lisez HYPNOSE : vous ne serez pas décus !
Patrice Queneau

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Fête du livre de St-Etienne (19-21 octobre 2007)

Venez y. J'y serai les 3 JOURS, pour débattre et… dédicacer les livres
Je serai au stand QUARTIER LATIN, avec mes 3 derniers livres : "La douleur à bras-le-corps" (écrit en commun avec Piem : 85 merveilleux dessins de lui !!!) (Ed Médicis) (2007)
et mes 2 autres livres, parus chez Odile Jacob : "Le malade n'est pas un numéro ! Sauver la médecine" (2004) et "Soulager la douleur" (1998)
Dans ces livres, je parle avec le cœur, clairement (ilks sont faciles à lire), sans langue de bois et en respectant avant tout les malades, avec leurs douleurs, leurs souffrances. Je parle aussi de l'hôpital, du système de santé, des médecins, des infirmières, de tous les personnls soignants…
Venez nombreux. Il faut qu'on parle de tout cela. C'est urgent.
Patrice Queneau

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article paru dans Que choisir Santé (octobre 2007)

Un de mes combats pour un meilleur usage des médicaments : l'institution d'un véritable "permis de prescrire" pour TOUS les étudiants de médecine, en fin d'études.
Ce'est très fidèlement rapporté dans Que choisir Santé (oct 07) dans le très bon article de Perrine Vennetier
A chacun de donner son opinion !
P. Queneau, 10-10-07

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26 septembre 2007

Résumé de l’intervention du Pr. Patrice Queneau

De la rigueur glacée de la science à des soins personnalisés

« Tout médecin qui penserait pouvoir être remplacé par un ordinateur

... devrait l’être –et au plus vite !- par un bon médecin clinicien »

(Patrice Queneau) [1]

Depuis la nuit des temps, l’Art médical cherche à s’appuyer sur la compétence. Et le Code de Déontologie médicale rappelle le devoir d’ « assurer personnellement au patient des soins consciencieux, dévoués et fondés sur les données acquises de la science » (article 32).

Mais la difficulté est grande car, en médecine, les vérités scientifiques universelles restent inconstantes, partielles et évolutives. Elles ont, en outre, l’évident et redoutable impératif de devoir être mise en application chez « ce » malade donné, à « ce » nomment précis de « sa » maladie, dans « son » contexte propre, lui-même éminemment variable d’une personne à l’autre.

C’est ce défi de la vérité scientifique et de son application personnalisée qui fait que la médecine ne peut être à la fois qu' « Art ET Science ». Certes, il ne s’agit aucunement d’un plaidoyer en faveur d’un laxisme coupable mais bien d’affirmer notre conviction que la compétence médicale doit apposer et non opposer technologie et humanisme, même si parfois, le médecin peut avoir le sentiment de faire le « grand écart » entre la « science » et le malade.

A cet effet, il est intéressant de ce pencher sur les facteurs de la décision médicale et leurs ressorts intimes. En 1999, Isaac avait publié dans le BMJ ce tableau, qui ne manque pas d’humour (fig. 1, ci-dessous) :

based-Medicine

Facteur de décision

Marqueur

Outil de mesure

Unité de mesure

EVIDENCE-b M

Niveau de preuve

Essai comparatif randomisé

Méta-analyse

Rapport des cotes

EMINENCE-b M

Prééminence

Eclat de la crinière argentée

Photomètre

Densité optique

VEHEMENCE-b M

Véhémence

Niveau acoustique

Sonomètre

Décibels

ELOQUENCE-b M

Eloquence (ou élégance)

Charme du discours et drapé du costume

Téflomètre

Score d’adhésion collante

PROVIDENCE-b M

Providence

Intensité de la ferveur religieuse

Sextant pour mesurer l’angle de génuflexion

Unités internationales de piété

DIFFIDENCE-b M

Indécision

Niveau de morosité

Nihilomètre

Soupirs

NERVOUSSNESS-b M

Frousse

Degrés de phobie juridique

Tout est imaginable

Solde bancaire

CONFIDENCE-b M

Confiance en soi

Bravade

Test à la sueur

Anidrose

Cette analyse sans concession souligne à souhait les ambiguïtés réelles de la décision.

Car, in fine : « qui décide ? » :

-sommes-nous sous l’influence plus ou moins insidieuse d’une « market based-medicine » au sens où la loi du marché influence certaines décisions diagnostiques, et plus encore, thérapeutiques (recherches orientées, marketing…) ? Et, n’est-ce pas Wall Street qui décide face à certains des grands enjeux thérapeutiques, notamment là où les enjeux commerciaux sont majeurs ? Comme lorsqu’il s’agit d’étendre les indications thérapeutiques : cas des psychotropes, des anticholestérolémiants, des anti-Cox 2… Au risque de décrédibiliser les bonnes indications de ces traitements ! (2)

-peut-on parler de « juridic based-medicine » au sens où certaines jurisprudences et autres décisions juridiques risquent d’inciter à une médecine défensive, les soignants devenant implicitement avant tout soucieux de se protéger. Ce glissement se fait jour surtout là où le risque est élevé, conduisant de plus en plus de praticiens (chirurgiens, anesthésistes, obstétriciens… mais aussi infirmiers ou autres soignants) à devoir se protéger juridiquement. Mais qui voudra, demain encore, opérer d’un anévrysme aortique voire d’une « banale occlusion intestinale » un malade âgé, coronarien, insuffisant respiratoire et rénal, et de surcroît polythérapé ? (1)

-et comment occulter l’ « opinion based-medicine », qui peut favoriser des évolutions extrêmement souhaitables, dont la douleur est un paradigme ? A l’inverse, certains excès et certaines dérives peuvent conduire à fausser l’exercice médical au détriment de l’intérêt même des malades. Et ce risque est pour beaucoup influencé la « médias based-medicine » lorsqu’elle induit des faux espoirs et autant d’inquiétudes infondées (1,2). Bien sûr, les médias font souvent un remarquable travail d’information et de sensibilisation. Mais attention à ne pas faire croire au mirage du sensationnel, de la « toute sécurité » des traitements, etc… !

Au total, l’important est que la pratique médicale s’appuie sur une parfaite compréhension de l’EBM, souvent mal comprise dès lors que l’on occulte la deuxième partie de la définition : ses concepteurs en rappellent la définition exacte : « l’utilisation consciencieuse et judicieuse des meilleurs données actuelles de la recherche clinique dans la prise en charge personnalisée de chaque patient » [4].

In fine, cette définition plaide pour cette « patient-based medicine » que nous appelons de nos voeux et qui est tout à l’inverse d’une médecine anonymisée et dépersonnalisée.

L’équation de la qualité des soins : enjeu éthique !

L’objectif étant toujours la décision qui conduira à optimer la qualité des soins chez chaque malade, nous proposons une équation pour stigmatiser cette démarche (fig. 2 [2]) :

Fig. 2 : L’équation de la qualité des soins

(extraite du livre « Le malade n’est pas un numéro ! Sauver la médecine » -

P. Queneau et D. Mascret [2])

Certes, les « données acquises de la science » médicale sont bien le primum movens de la compétence. Car, que dire d’un médecin sympathique et disponible, s’il est incompétent ? A l’inverse, que dire d’un médecin techniquement compétent mais dénué d’empathie et sans écoute ? D’où la nécessité d’une bonne prise en charge relationnelle du malade, consubstantielle de la « science médicale ».

Enfin, dans cette équation, j’ai voulu valoriser à nouveau le temps : temps de l’écoute ; temps de l’examen « clinique » ; temps de la réflexion à tous les stades du diagnostic et du traitement ; temps d’une information « claire, loyale et appropriée » du malade (3) et de son éducation –avec le temps spécifique de l’annonce d’une maladie grave, enjeu éthique majeur- ; temps de la recherche de cet « accord mutuel librement consenti » plus important encore lorsque les données scientifiques sont d’interprétation difficile et que les traitements envisagés exposent à des risques graves et notamment mortels posant la redoutable question de la responsabilité, même si les risques graves sont exceptionnels : est-il raisonnable de mourir d’une hémorragie digestive induite par un anti-inflammatoire employé pour le seul soulagement d’une « simple » rage de dents, d’une sciatique discale ou d’une poussée d’arthrose, maladies certes douloureuses ô combien (!), mais dont la bénignité n’échappe à personne ? Avec la question satellite : en cas d’accident grave –exceptionnel certes, mais…- qui en assume la responsabilité et… la culpabilité ?

Rien n’est possible sans l’humilité

La « science médicale » n’est pas « toute puissante ». Et l’humilité est une vertu cardinale du médecin. L’expérience quotidienne le prouve. Ah ! oui, vraiment, qu’il est prudent de savoir reconsidérer ses certitudes d'hier ! Il en est de même en recherche clinique : ne jamais oublier que telle "vérité", établie par des essais cliniques concernant des malades d'âge compris entre 20 et 65 ans monothérapés pour une maladie unique, n'est déjà plus totalement certaine lorsqu’on tente de l’extrapoler en dehors des limites de cette "épure", chez un malade âgé à risques, notamment polythérapé. C’est la délicate question de la transférabilité des données scientifiques dans la pratique quotidienne. Rappeler cela n’est pas enseigner le nihilisme ou le doute négatif, c’est enseigner la réalité de l’incertitude là où elle existe, c’est-à-dire le doute positif, ce doute interrogatif qui recherche avec la plus grande attention ce qui est le meilleur traitement pour ce malade, dans le contexte qui est le sien aujourd'hui.

Le sacre du médecin : l’examen final de compétence : le «  permis de prescrire »

Permettez-moi un appel solennel : que la validation des études de médecine, authentiquement exigeante, s’appuie, à l’avenir en France, sur des examens de mises en situation diagnostique et thérapeutique beaucoup plus pragmatiques et concrets, conduisant à la délivrance d’un véritable « permis de prescrire » propre à évaluer réellement la compétence médicale… La médecine est une profession à hauts risques et donc à haut niveau de responsabilité. L’actualité le rappelle à chaque instant. La pédagogie et la docimologie doivent être à la mesure de cet apprentissage de la meilleure décision possible pour chaque malade, à chaque instant de sa maladie.

Cet « Art-Science » de la décision médicale, dont les bases se trouvent dans les livres, s’apprend essentiellement par sensibilisation au contact de médecins cliniciens expérimentés, disponibles à leurs étudiants pour un compagnonnage ardent, fervent et passionné.

Oui, soigner est à la fois une science, une technique et un art infiniment difficiles, qui requièrent de la compétence et du temps : ce temps de la disponibilité, qui est une des clés de la compétence. Ce qui doit être enseigné aux futurs soignants qui, s’ils rêvent d’un métier à horaires fixes, doivent « embrasser » une autre profession !

Conclusion : Loin d’être un « robot », l’Evidence-Based Medicine (EBM) a pour objectif la « prise en charge personnalisée de chaque patient »

Les robots n’ont jamais ni raison, ni tort. Ils sont de simples outils dans la main de l’Homme, qui doit les maîtriser en toute responsabilité. La responsabilité est toujours celle de l’Homme. La médecine n’y échappe pas, évidemment.

Nous vivons une époque de profonds malentendus scientifiques. Il en est ainsi pour l’EBM, qui a ses inconditionnels et ses détracteurs, ces derniers automatiquement suspects d’être les derniers survivants d’une médecine moliéresque. Mais pourquoi ces malentendus ? Ils résultent tout simplement d’une lecture incomplète de la définition précitée de l’EBM ayant pour but « la prise en charge personnalisée de chaque patient » (4).

Qui ne peut être d’accord avec cela ?

La seule médecine qui vaille est celle qui allie consubstantiellement exigence scientique et humanisme. Sans jamais oublier que la première et la dernière thérapeutique, c’est… l’ESPOIR, ce « coin de ciel bleu » (2, 5) que nous devons préserver, toujours, pour tous nos malades, meurtris dans leur corps et leur âme, même et surtout en fin de vie.

Bibliographie

1- P. Queneau, G. Ostermann - Soulager la douleur- Odile Jacob, Paris, 1998

2- P. Queneau, D. Mascret - Le malade n’est pas un numéro ! Sauver la médecine- Odile Jacob, Paris, 2004,

3- Code de déontologie médicale - Décret n° 95-1000 du 6 septembre 1995 modifié par le décret n° 97-503 du 21 mai 1997 portant code de déontologie médicale

4- Evidence-Based Medicine Working Group - A New Approach to Teaching the Practice of Medicine, based on the User’s Guides to Evidence-based Medicine, JAMA, 1992, 268 (17): 2420-5

5- P. Queneau, G. Ostermann, P. Grandmottet et Piem – La douleur à bras-le-corps – Médecis Ed. Paris, 2007

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